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| Carte de la République
d'Haïti Pour afficher la carte, cliquer sur la vignette. |
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| Retour aux Abricots (Reportage Thalassa, avril 2010) "Thalassa
vous propose ... de retourner en Haïti, quelques semaines après le
tremblement de terre. Nous repartons pour le village des Abricots, où
l’une de nos équipes a voulu retrouver ceux qui venaient de vivre
l’horreur. Comment s’organiser, comment nourrir la population, comment
reconstruire ? Un document poignant de Stéphanie Brabant."
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Abricots
(Reportage de Thalassa, décembre 2008) Abricots est une commune côtière de la République d'Haïti, située à l'extrême ouest de l'île, dans le département de Grand'Anse.
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JUIN 2007
(Un article du journal haïtien "Le Nouvelliste") DCP, la technologie de tous les records « Avec l'application du DCP
(dispositif de concentration de poissons) notre revenu se voit
multiplier par
cinquante. La pêche traditionnelle ne nous était pas profitable non
seulement
au niveau financier mais également au niveau environnemental », affirme
jeudi
l'un des responsables de l'Association des Pêcheurs de
Grand-Goâve(APGG) à
l'occasion du lancement des opérations de pêche du bateau « Le
Mercenaire » venu de France.
Cette association expérimente avec la Fondation Verte cette technologie de pêche encore artisanale mais qui présente de grands avantages pour ces agriculteurs dont les revenus ne dépassaient pas 50 gourdes par jour et les activités dépendent largement de l'humeur du temps. Le DCP que des pêcheurs de plusieurs régions du pays sont en train d'expérimenter grâce à l'habileté de Michel Simon et de Manoue Damiscar, respectivement président et coordonnatrice de projets de la Fondation Verte, favorise une pêche à une distance relativement grande par rapport aux massifs coralliens. Ce qui permet une pêche plus rentable grâce à la qualité des poissons pris à ce niveau et qui donne plus de latitude à leur reproduction. A Petite-Rivière de Léogâne, à Fort-Liberté, à plusieurs endroits du départements des Nippes, à l'instar de Grand-Goâve, l'expérience du DCP est payant, selon le président de la Fondation verte qui vante les efforts effectués par son association de l'environnement. |
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![]() Michel Simon, président de la Fondation Verte et Harry Adam, directeur général du FAES |
![]() Le Mercenaire sous pavillon haïtien |
| L'arrivée de la France, après 31 jours de navigation, du bateau de pêche, baptisé « Le Mercenaire » insufflera un nouvel élan à ce secteur d'activités porteur pour l'économie haïtienne mais qui est resté longtemps en dehors de tout encadrement. Piloté par Jean-Pierre Coïc depuis la France jusqu'à Grand-Goâve, ce navire muni d'un moteur de 250 chevaux est un don de la Solidarité française, une association de pêcheurs. Cette coopération engagée par les pêcheurs des deux pays, selon Jean-Pierre Coïc, apportera un regain de soulagement aux pratiquants haïtiens tout en favorisant une pêche responsable et respectueuse de l'environnement. Il promet d'assurer des démarches de manière à faire venir d'autres bateaux de la sorte. Le ministre de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR), François Séverin considère que cette initiative est appelée à s'élargir. « Il faut s'organiser pour vivre », dit-il. Selon le titulaire du MARNDR qui parlait en présence du premier sénateur de l'Ouest, Jean-Hector Anacacis, et du directeur général du FAES, Harry Adam, plus on est seul, plus on est pauvre. « Et la pauvreté ne s'aligne pas avec la dignité », ajoute François Séverin qui a profité de donner l'autorisation à la Fondation verte de faire venir d'autres bateaux au profit d'autres régions du pays. Le ministre Séverin n'a pas tari d'éloges à l'égard de ce partenariat haïtiano-français qu'il appelle un rapport de solidarité. « Je remercie le peuple français que représente M. Coïc pour avoir remplacé notre rapport colonial par cet élan de solidarité », assure-t-il tout en rappelant qu'une telle technologie permettra aux pêcheurs d'exploiter de manière plus rationnelle les eaux haïtiennes jusqu'ici très généreuses. Après ces premiers efforts dans la pêche à Grand-Goâve, le volet formation reste une préoccupation pour les pêcheurs qui se disent pratiquement dépassés par l'ampleur que prennent leurs activités. Un surplus de poissons est également observé, selon l'Ing. Simon qui a déjà engagé un autre projet de conservation de courte durée qui consiste en la distribution de thermos au profit des marchandes de ces produits. « Nous envisageons d'étendre ces produits sur tout le marché national afin de rendre plus productif le secteur de la pêche », ajoute M. Simon. | |
| 2007 Les pêcheurs de Grande-Goâve on
reçu une formation et du materiel pour améliorer leur technique de
capture grâce au DCP (Dispositif de Concentration de Poissons).
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